Aptera, citerne en Γ vue de l’extérieur.jpg Aptera, angle du théâtre rectiligneThumbnailsAptera sur la colline de PaliokastroAptera, angle du théâtre rectiligneThumbnailsAptera sur la colline de PaliokastroAptera, angle du théâtre rectiligneThumbnailsAptera sur la colline de PaliokastroAptera, angle du théâtre rectiligneThumbnailsAptera sur la colline de PaliokastroAptera, angle du théâtre rectiligneThumbnailsAptera sur la colline de PaliokastroAptera, angle du théâtre rectiligneThumbnailsAptera sur la colline de PaliokastroAptera, angle du théâtre rectiligneThumbnailsAptera sur la colline de Paliokastro


Un « mur des inscriptions » aujourd’hui perdu attestait des relations de la cité avec de grands royaumes hellénistiques des Ptolémées d’Égypte, des Attalides de Pergame, des Bithyniens, et d’autres puissances telles que les Achéens, les Étoliens et les villes d’Asie Mineure. Le séisme de 365 ap. J.-C. mit fin à la puissance d’Aptera qui continua d’être habitée jusqu’au VIIe s. ap. J.-C. Un nouveau séisme et les raids des corsaires arabes entraînèrent sa destruction définitive et son abandon.



photo CC 4.0 Odysseum, P. Cochet Terrasson



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