Pont du Gard, canalisation de l'aqueduc.jpg Pont du Gard, boutisses du Pont du GardThumbnailsPont du Gard, le Gardon vu du Pont du GardPont du Gard, boutisses du Pont du GardThumbnailsPont du Gard, le Gardon vu du Pont du GardPont du Gard, boutisses du Pont du GardThumbnailsPont du Gard, le Gardon vu du Pont du GardPont du Gard, boutisses du Pont du GardThumbnailsPont du Gard, le Gardon vu du Pont du GardPont du Gard, boutisses du Pont du GardThumbnailsPont du Gard, le Gardon vu du Pont du GardPont du Gard, boutisses du Pont du GardThumbnailsPont du Gard, le Gardon vu du Pont du GardPont du Gard, boutisses du Pont du GardThumbnailsPont du Gard, le Gardon vu du Pont du Gard


Outre les collines à contourner et les rivières à enjamber, les Romains ont dû s’adapter à une pente très faible d’une moyenne de 25 cm par km. Pour assurer une mesure de précision, ils utilisaient un chorobate, équivalent d’un niveau actuel et un fil à plomb. La canalisation couverte de dalles (specus) et large de plus d’un mètre suivait le dernier étage du pont. Un enduit d’étanchéité protégeait les murs intérieurs. L’aqueduc acheminait l’eau d’Uzès à Nîmes en un peu plus de 24 heures.



Photos CC 4.0 Odysseum, classe de P. Cochet Terrasson 2025



Articles à consulter :



Les Romains et l’eau - Le Pont du Gard - Glossaire du musée virtuel