L'armée romaine connaissait probablement dès le IIe siècle ap. J.-C. l'intérêt stratégique de l'oasis jordanienne d'Azraq, à l’intersection des routes pour l’Irak, l’Arabie Saoudite et la Syrie. À la limite du désert, elle constituait un point essentiel du système de contrôle des déplacements commerciaux ou des éventuelles incursions. En construisant ce fortin en blocs de basalte noir local, les Romains défendaient un important point d’eau et le Wadi Sirhan, large vallée qui s’étend au sud-est.
CC 4.0 Odysseum, photo F. Poli
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