Placés aux angles des bastions, les fauves, symboles de puissance, étaient les gardiens de fenêtres devant lesquelles ils se tenaient en arrêt. Ici, une lionne abrite sous ses mamelles gonflées un lionceau placide. La gueule entrouverte qui laisse apparaître ses crocs, la crinière hérissée et la queue enroulée sur sa patte antérieure illustrent la puissance et la férocité de la mère. Sur les pattes, les veines gonflées apparentes témoignent d’un courant naturaliste plus grec qu’oriental.
CC 4.0 Odysseum, photo F. Poli
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